Commentaire de la Philosophie de la nature, Chapitre 31

ce qui a survécu de l’organique

Les cas limites montrent au passage quelque chose sur la durabilité des déterminations. La physique tenait à des résultats qui ont changé ; l’organique tient à des distinctions que l’on peut vérifier sur n’importe quel vivant. Qui compare un arbre et un chat trouve la différence en jeu sans appareil de mesure — et cela vaut aussi pour Gaïa et pour les virus, à ceci près que l’intuition doit d’abord y passer par l’examen.

Cela tient au caractère intuitif, non à la biologie : Là où une détermination peut se montrer sur l’objet même, elle vieillit plus lentement que celle qui dépend d’une théorie. Deux endroits l’éprouvent dans ce qui suit — l’un sur le plus grand conflit de Hegel avec la science ultérieure, l’autre sur son propre critère.